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Réseau


L’observatoire de la société britannique



Présentation



L’Observatoire de la société britannique est un réseau de chercheurs français qui a vu le jour à la fin des années 80, et regroupant des civilisationnistes des universités du Sud-Est de la France, originellement  Grenoble, Clermont-Ferrand, Lyon, et Chambéry puis Aix et Toulon. Les travaux de ce groupe ont porté pour l’essentiel sur les questions sociales. En  pleine période de transition entre la société industrielle et la version néolibérale du « post fordisme », il était en quelque sorte naturel que les chercheurs anglicistes français se concentrent sur la thématique de la pauvreté au Royaume Uni. L’Observatoire consacra également beaucoup d’efforts à la réflexion méthodologique sur la discipline, incité par une  double sollicitation. D’une part, la civilisation, reconnue comme une des trois composantes des études anglophones depuis son intégration à l’agrégation d’Anglais en 1977, méritait ce regard, et devait notamment penser son rapport avec les Cultural Studies, auxquelles la France est restée relativement imperméable, et avec les sollicitations comparatives. D’autre part les politiques publiques en matière de recherche universitaire suivies pendant les « années Mitterrand », avaient fait accéder le recherche en Sciences de l’Homme et de la Société à l’étape du travail collectif, transition douloureuse car impliquant une rupture avec la tradition littéraire, et le splendide isolement du penseur enfermé dans sa tour d’ivoire. L’isolement du thésard devant son pavé virtuel, l’indifférence de l’intellectuel face aux problématiques issues de la demande sociétale devaient appartenir au passé. Les promesses n’ont pas forcément été tenues, mais si le nouveau monde n’est pas encore vraiment né, l’ancien est bien derrière nous.

L‘évolution de la discipline se poursuit à un rythme qui s’accélère, sous l’effet des changements institutionnels et scientifiques, des modes de « gouvernance » et de la technologie. Au fil des ans, le travail de l’Observatoire a pris une dimension nouvelle. Le réseau, à la fois formel et informel, s’est un peu affranchi de son cadre géographique initial, tout en maintenant son ambition de fédérer une recherche se développant en régions et notamment dans le « Grand Sud ». Il a aussi élargi son champ d’investigation, intégrant ses questionnements initiaux  dans une réflexion plus large sur la dynamique sociale, culturelle et identitaire, et son articulation avec l’évolution de la sphère politique.

Le réseau a enfin repris le flambeau allumé à Chambéry, en organisant tous les deux ans un colloque international faisant le point sur l’actualité britannique,  marquée ces deux dernières décennies par les paradigmes dominants – et particulièrement stimulants pour le chercheur - du thatchérisme puis du New Labour. Ainsi après notamment « Le New Labour : rupture ou continuité ? » (Clermont-Ferrand, 1999), « Les Années Blair » (Aix-en-Provence, 2001), « Les services publics britanniques » (Toulon, 2003), « La Grande-Bretagne, entre modèle américain et social-libéralisme », (Bordeaux, 2005),  « Le New Labour et l’identité britannique », organisé à Clermont-Ferrand en 2007, est le dernier né des colloques de l’Observatoire, en attendant un prochain rendez-vous à Aix-en-Provence à l’automne 2009.






Les membres du Réseau :


Valérie Auda-André










Valérie Auda-André est Maître de Conférences à l’université d’Aix-Marseille 1 où elle enseigne la civilisation britannique.



Jean-Philippe Fons








Professeur agrégé de l’université et titulaire d’un Doctorat en civilisation britannique contemporaine, Jean-Philippe Fons est Maître de Conférences à l’université de Rennes 2 Université Européenne de Bretagne.

Spécialiste de la vie politique britannique, du système de formation, des politiques d’emploi et du marché du travail, il est l’auteur de plusieurs articles et ouvrages sur la vie politique britannique, sur le service public en France et en Angleterre, sur les transformations du marché du travail britannique depuis la fin de la seconde guerre mondiale et sur la flexibilité de l’emploi.

Ses recherches portent, depuis plusieurs années, sur la méthodologie et les difficultés de la comparaison internationale en sciences sociales et en civilisation contemporaine.

Il est membre du comité éditorial de la revue Observatoire de la Société Britannique (également responsable de sa conception graphique et de sa diffusion).




Gilles Leydier










Gilles Leydier est professeur des Universités à l’Université du Sud Toulon-Var, où il enseigne la civilisation britannique contemporaine. Ses travaux de recherche portent sur les institutions et la vie politique britanniques, ainsi que sur la question nationale en Ecosse. Il est directeur de la publication de la revue L’Observatoire de la société britannique, et est responsable de l’axe de recherche « civilisations » au sein du laboratoire de recherche BABEL (EA 2649, http://babel.univ-tln.fr).

Dernières publications : Le modèle britannique à l’épreuve de la dévolution, Collection Entre-Vues, Université d’Avignon, 2008. La dynamique de la dévolution au Royaume Uni, Revue BABEL n°17, Université du Sud Toulon-Var, 2008. Scotland and Europe, Scotland in Europe, Cambridge Scholars Publishing, Cambridge, 2007.






Jean-Paul Révauger










Jean-Paul Révauger est professeur des Universités à l’Université de Bordeaux 3, où il enseigne la civilisation britannique contemporaine.


http://jprevauger.over-blog.com/





Timothy Whitton








Timothy Whitton est Maître de Conférences à l’Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand II où il enseigne essentiellement la civilisation britannique contemporaine et le thème. Au début de sa carrière il a consacré plusieurs articles et ouvrages à la pauvreté et à l’égalité en Grande-Bretagne. Depuis quelques années sa recherche porte sur la décentralisation du pouvoir et la mairie de Londres et actuellement il prépare un livre sur le « règne » de Kenneth Livingstone à la tête du Greater London Council et puis du Greater London Authority.

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